Accueil > Conscience et Métaphysique > Les études sur la parapsychologie, vers la science de demain ?

Les études sur la parapsychologie, vers la science de demain ?

phénomènes psi

Les phénomènes psi font l’objet d’études très sérieuses dans le domaine de la parapsychologie. Cette discipline cherche à comprendre les phénomènes « paranormaux » qui mettent en jeu le psychisme et son environnement.

Considéré comme irréel par le consensus scientifique, ce sujet continu malgré tout à faire débat.

Les phénomènes psi dans l’antiquité.

Des cas d’influence de l’esprit sur la matière ont été rapportés tout au long de l’histoire. Dans de nombreuses cultures, l’impact que pouvaient avoir nos pensées sur le monde physique était une évidence.

Le papyrus d’Ebers est un des plus anciens traités médicaux datés du XVIe siècle av. J.-C. Ce traité indiquerait l’émergence d’une pensée médicale dans un contexte « magique ».

De nombreux papyrus, comme ceux de la ville d’Haouârah, nous donnent également des exemples de certains charmes.

Le rapport entre la magie et les végétaux commence au moment même de la cueillette. Celle-ci doit être effectuée à la nuit tombée comme le conseille Théophraste pour la récolte de la pivoine. La pureté du cueilleur est également importante pour révéler pleinement les propriétés des végétaux.

De nos jours, nous interprétons ces récits comme du folklore, de la magie.

Pourtant, en ce début de XXIè siècle nous sommes confrontés à des expériences qui vont à l’encontre du bon sens. Des expériences que l’on pourrait également qualifier de « magique ». À l’exemple des guérisons miraculeuses, d’études sur la médiumnité, la télépathie ou encore certaines expériences de physique quantique qui, faute d’en comprendre pleinement le sens, bouleversent notre conception du monde.

Pour comprendre l’influence de l’esprit sur la matière, des recherches menées avec le plus grand sérieux dans le domaine de la parapsychologie. Ces recherches nous offrent des résultats pour le moins surprenants.

L’esprit des moines face à la science.

Les moines bouddhistes sont un véritable sujet d’études pour la science. Doté de capacités exceptionnelles, ils vont à l’encontre du rationnel, et nous laissent entrevoir les prémisses d’un monde qui nous dépasse.

Dans les années 1980, lors d’une visite dans des monastères éloignés , le professeur de médecine Harvard Herbert Benson a étudié des moines vivant dans les montagnes de l’Himalaya. Les moines avaient la capacité, grâce à une technique de yoga d’augmenter la température de leurs doigts et de leurs orteils jusqu’à 17 degrés. (source: The Harvard Gazette)

Or, nous ne savons toujours pas comment les moines sont capables de générer une telle chaleur avec leur esprit. Les bouddhistes pensent que la réalité dans laquelle nous vivons n’est pas l’ultime, et nous aurions la capacité d’exploiter une autre réalité.

Des moines aux capacités surprenantes.

Une étude publiée dans le Journal EXPLORE, The Journal of Science and Healing nous apprend que trois moines bouddhistes utilisent leur esprit pour modifier la structure de l’eau.

Les trois moines bouddhistes ont concentré leur intention sur l’eau en bouteille commercialisée. Cette méditation avait pour but d’améliorer la croissance des graines. Pour valider l’expérience, l’eau en bouteille provenant de la même source a servi de témoin non traité.

Les graines ont été hydratées avec de l’eau traitée ou non traitée dans des conditions aveugles. Ces graines ont été placées dans des positions aléatoires dans un incubateur. Le processus de germination a été répété trois fois dans chaque expérience, chaque fois en utilisant de nouvelles graines, puis l’expérience entière a été répétée quatre fois.

Les résultats de l’expérience sont assez surprenants. En effet, les auteurs de l’étude citent dans leur conclusion :

Ces résultats étaient conformes aux intentions des moines, car une diminution de la longueur de l’hypocotyle et une augmentation de l’anthocyane et de la chlorophylle sont associées à une croissance photomorphogène accrue. Ces expériences suggèrent que la   mutation His-CRY2 d’ Arabidopsis pourrait être un «détecteur» d’intention particulièrement robuste.

Bien évidemment, malgré toutes les précautions prisent par l’auteur de l’étude, cette expérience est remise en cause par sa méthodologie.

Le psychisme rejeté par la science.

Pour la science conventionnelle, toutes les observations qui relient une pensée et un fait sont considérés comme paranormaux. Cependant, plusieurs études semblent montrer que ces phénomènes inexpliqués existent bel et bien, car cette étude aux résultats déroutants n’est pas un cas isolé.

En effet, il existe de nombreuses expériences scientifiques contrôlées avec des résultats significatifs démontrant la véracité des phénomènes psi. Le nombre de ces expériences est tellement conséquent qu’il en devient ridicule de les considérer toutes comme défaillantes ou truquées.

Quand à la parapsychologie, elle travaille depuis des décennies sur l’influence que peut avoir la conscience sur la matière. Dean Radin a mené de nombreuses expériences à l’aide de méthode de plus en plus efficace, permettant ainsi d’écarter la fraude ou la supercherie.

« Oui ! Pour être plus explicite, l’existence du psi a été démontrée par des milliers d’expérimentations, ces preuves sont suffisamment bien établies pour que la plupart des chercheurs ne se préoccupent plus, aujourd’hui, d’en démontrer l’existence. » D. Radin

Or, ces résultats sont toujours remis en cause et qualifié de pseudo science. Pour la simple et bonne raison que les résultats ne sont pas en adéquation avec ce dont à quoi ces scientifiques sceptiques ont été formés.

La méthode scientifique pour valider la parapsychologie.

Pour apporter un crédit maximum à leurs expériences, l’une des méthodes utilisées par les parapsychologues, consiste à se baser sur les lois de la probabilité.

Ces lois nous disent que lorsqu’on va faire un grand nombre lancers pile ou face, les résultats vont tendre vers 50 % sur pile et 50 % sur face.

Le pourcentage de 50 % représente la moyenne théorique d’obtenir pile ou d’obtenir face.

D’après les parapsychologues, quand les résultats des expériences de parapsychologie ont un résultat largement supérieur au hasard, il est raisonnable de penser qu’il y a eu un effet psi, les résultats sont dits alors statistiquement significatifs.

Toutefois, la parapsychologie connaît des problèmes au niveau de la reproductibilité : il n’y a pas de taux de reproduction à cent pour cent, quelle que soit l’expérience.

Pour résoudre ce problème, une nouvelle méthodologie est employée : la méta-analyse, méthode qui sert à montrer que les résultats restent stables à travers plusieurs expérimentations. Les méta-analyses sont des évaluations statistiquement cumulatives portant sur une classe d’expérimentations similaires.

Or la méta-analyse permet de montrer sans ambiguïté que les résultats globalement obtenus ne peuvent relever du seul hasard. La méta analyse permet aussi de voir les tendances générales d’un type d’expériences et de cerner quels sont les facteurs qui influent vers l’apparition du psi.

En suivant cette méthodologie, le chercheur Dean Radin a démontré de nombreuses fois la preuve des phénomènes psi.

L’intérêt des organisations gouvernementales pour la parapsychologie.

Ce champ de recherche visant à démontrer des capacités surnaturelles, vaut clairement la peine d’être étudié. Et bien évidemment la parapsychologie, mérite de plus amples recherches.

Cependant, la science dominante ne souhaite ni l’approfondir, ni l’étudier. Elle refuse de financer la recherche, et se comporte comme si le sujet n’existait pas.

Or curieusement, la parapsychologie est très étudiée par les organisations gouvernementales. Ainsi, les fonctions exceptionnelles du corps humain, font l’objet de recherches très poussées de la part des complexes militaro-industriels.

Un document déclassifié de la CIA en 2002 (PDF), affirme que le secrétaire général du parti Hu Yaobang a pris des mesures radicales au mois de mai 1982 pour empêcher les recherches sur les phénomènes psi.

« Un groupe minoritaire de scientifiques devait être autorisé à poursuivre ses recherches et à en faire rapport dans une publication de diffusion interne à l’attention des scientifiques intéressés.

Il a été demandé aux médias de ne pas publier sur ce sujet. La recherche universitaire officielle et le financement gouvernemental ont été interrompus »

Ainsi, dans les années 1980 les autorités chinoises menaient leur recherche sur les phénomènes psi en toute discrétion. Toutefois, ils n’étaient pas les seuls, et ce n’est plus un secret de nos jours. La CIA ne nie plus ces faits, elle déclassifie des documents et affirme ouvertement avoir étudié les « capacités surnaturelles » avec des résultats probants.

Des études gouvernementales récentes sur la parapsychologie.

Il ne faut pas croire que ces études ont toutes été réalisées dans les années 1980, et que faute de résultats le sujet est enterré comme l’affirment la plupart des sceptiques.

Pour preuves, le ministère de la défense britannique a entrepris entre 2001 et 2002 une étude pour enquêter sur les capacités de recueillir à distance des informations. Or une demande d’accès à l’information de la Freedom of Information Act, a permis de déclassifier les résultats de cette étude (site web).

Or ces résultats nous apprennent, que dans 28% des cas, le sujet avait réussi à distinguer des éléments de la cible, par des moyens qui vont à l’encontre du bon sens.

Certes, nous ne sommes pas dans la méthodologie scientifique, qui exige que les résultats doivent pouvoir être reproduits en laboratoire avec un taux de réussite de 100%. Est-ce une raison valable pour les ignorer ? 

Les premières études scientifiques sur les phénomènes psi ont débuté à la fin du XIXe siècle. Or s’il n’y avait que des résultats insignifiants, démontrant que ces phénomènes n’existent pas, pourquoi continuer à faire des études de nos jours ?

Une étude sur le psychisme, aux résultats déconcertants.

Il y a tout de même un point positif, les recherches en parapsychologie sont devenues moins taboues. Par conséquent, de plus en plus de scientifiques reconnaissent l’existence de phénomènes qui nous dépassent. Certes, les mécanismes sont méconnus, mais les faits sont là.

Comme on peut le constater sur l’American Journal of Chinese Medecine, une étude nous apprend qu’une femme Chulin Sun a la capacité d’accélérer la germination de graines spécifiques.

Cette femme est une praticienne du Waiqi, une forme de Qi Gong médical, qui consiste à mettre l’énergie du QI sous le contrôle de l’esprit.

« L’énergie du qi contrôlé mentalement peut faire germer et enraciner les graines des cultures pendant plusieurs cm en environ 20 minutes. »

Ce résultat peut faire sourire, mais l’expérience a été réalisée plus de 180 fois dans des universités. Mais elle a également été reproduite, dans des instituts de recherche scientifiques en chine, Japon, Thaïlande et Malaisie.

Dans la tradition orientale, le Qi est une force à l’origine de l’univers, qui relie toutes choses entre elles. Nous ne possédons pas le Qi, nous sommes le Qi.

Bien évidemment, d’un point de vue scientifique, le qi est un concept hypothétique, non scientifique et invérifiable.

Cela n’empêche pas certains hommes de science, défenseur de la science post matérialiste, de faire un rapprochement avec la théorie quantique. Une théorie qui reconnait que tout est fabriqué à partir d’énergie dans l’univers. Or ce n’est pas parce que nous ne comprenons pas le mécanisme qu’il n’existe pas.

Des effets quantiques dans notre organisme.

Une équipe de chercheurs de l’académie des sciences de Moscou sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev, et du physicien Vladimir Poponin, vont faire une curieuse découverte sur l’ADN.

L’expérience consistait à vider totalement un tube de verre en évacuant l’air pour créer un vide à l’intérieur. Seuls quelques photons (particule de lumière) subsistaient dans le tube.

En examinant la répartition des photons dans le tube, les scientifiques se sont rendu compte qu’elle était complètement aléatoire, comme on pouvait s’y attendre.

La deuxième phase consiste à insérer un échantillon d’ADN dans le tube. Et là à la grande surprise les résultats ont été très surprenants. En effet lors de l’observation, les photons ne se comportaient pas de manière aléatoire !! Ils étaient organisés sous la forme d’une onde sinusoïdale.

Les cellules de l’ADN affectaient le comportement des particules, mais le plus curieux reste à venir.

L’étape suivante consistait simplement à retirer l’échantillon d’ADN et d’examiner à nouveau le comportement des particules.

Les scientifiques s’attendaient à ce que les photons se déplacent à nouveau de manière aléatoire. Or, contre toute attente, les particules continuaient de se comporter de manière organisée.

Cette expérience reçut le nom d’ « ADN fantôme ».

Les phénomènes psi expliqués par des mécanismes hors de l’espace temps.

Matti Pitkänen, s’est inspiré de ces résultats pour le moins troublant pour élaborer sa théorie.

La théorie avancée par le physicien finnois Matti Pitkänen, met en avant une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions. Il nomme sa théorie la géo-métro-dynamique topologique (TDG)

 

livre pour comprendre phénomènes psi

La théorie de Matti Pitkänen met en avant de possibles connexions à travers l’espace-temps qui seraient la cause des phénomènes psi.

Dans sa théorie, le physicien souligne l’importance des vermoulures qui sont d’infimes canaux de connexions à travers l’espace. Ces minuscules canaux apparaissent suite à des fluctuations et des variations du vide quantique.

Matti Pitkänen va ainsi faire un lien entre la physique quantique et la biologie.

« Les champs-vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espaces-temps, qui contiennent de la bio-matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique de phénomènes psi. »

D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées. En d’autres termes hors de l’espace et du temps.

Certes, nous sommes seulement face à une théorie pour tenter d’expliquer les phénomènes psi. Cependant, ces phénomènes considérés comme paranormaux,  il ne s’agit plus d’y croire, mais de les étudier. Car ces phénomènes sont bien présents, mais nécessitent de plus amples recherches scientifiques.

Toutefois, nous pouvons déjà remarquer que les groupes de parapsychologues et les groupes de sceptiques ont un objectif commun. Celui d’étudier les phénomènes paranormaux de manière scientifique. Mais également, éviter la crédulité par rapport à ces phénomènes.

Rappelons-nous comme l’astrologie médiévale et l’alchimie, ont évolués pour de devenir l’astronomie et la chimie d’aujourd’hui. Et si l’étude des phénomènes psi était la science du XXIe siècle.  ? Et si la parapsychologie n’en était qu’à ses débuts ?

Vous avez aimé, partagez-moi !!