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L’affaire Colares, l’incroyable vague d’OVNIS qui a marqué le brésil.

L’affaire Colares est l’une des histoires d’ovnis les plus surprenantes. En effet, ce qui s’est déroulé à Colares en 1977, a marqué les habitants de cette île pour toujours.

Colares est une petite île sur la côte atlantique dans le nord du Brésil. Or, au début du mois de juillet 1977, les habitants de cette île, affirment avoir été témoins d’une vague d’ovnis.

Bien souvent, les récits d’ovnis mentionnent l’apparition furtive d’un objet, vu par un témoin unique, et qui disparait sans explication. L’intérêt de l’affaire Colares, c’est qu’elle met en œuvre plusieurs témoins qui affirment avoir vu  plusieurs OVNIS de manière répétée, et cela, pendant plusieurs mois.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, les témoins déclarent avoir été traqués par des lumières, laissant ainsi des traces sur leur peau. Sur ce point, les habitants de Colares ne sont plus de simples témoins, mais de véritables victimes.

C’est pourquoi, des veillées, ainsi que des lancers de feux d’artifice sont organisés pour tenter de dissuader les envahisseurs.

Face à l’ampleur du phénomène, l’armée brésilienne se déploie sur l’île, en employant des moyens considérables. Impuissant face à l’inconnu des villages sont évacués.

Le Brésil et les ovnis.

Des histoires de contacts, avec d’éventuels êtres extraterrestres au Brésil, ont été rapportés bien avant le début de l’affaire qui s’est déroulé à Colares.

En effet, presque tous les ufologues seront d’accord pour admettre que le Brésil possède une histoire riche en matière d’ovnis.

Ainsi, la FAB (forces armées brésiliennes) va fonder son premier corps pour enquêter sur les observations d’ovnis en 1969. Sur ce point, c’est le major brigadier Jose Vaz De Silva, qui va mettre en place le SIOANI (groupe d’investigation des objets aériens non identifiés).

Entre 1969 et 1972, l’agence a travaillé à la collecte de preuves et de rapports sur l’activité des OVNIS dans l’espace aérien brésilien.

Bien avant l’affaire Colares, le Brésil avait déjà recensé un nombre conséquent d’ovnis.

Les différentes formes d'ovnis recensés par la SIOANI

Les différentes formes d’ovnis recensés par la SIOANI

Cependant, ce qui s’est passer en 1977 sur cette île, va marquer les esprits pour toujours.

Une vague d’ovnis sur le Brésil.

En 1977, Colares est une île peu peuplée qui vit principalement de la pêche. Cette île, reculée de la civilisation comptait environ 2 000 habitants au moment des faits. Toutefois, presque tous les habitants de cette île ont été témoins de ces apparitions d’ovnis.

Les observations d’ovnis à Colares ont mis du temps avant d’être prient au sérieux. Elles étaient dans un premier temps qualifiées d’hystérie collective par les autorités politiques et religieuses.

Cependant, face à la multiplication des récits, la presse locale a fini par s’emparer du sujet. Les médias locaux ont ainsi récolté plusieurs témoignages et ont publié plusieurs articles sur le sujet.

La vague d'ovnis au Brésil en 1977 fait la une des journaux.

La vague d’ovnis au Brésil en 1977 fait la une des journaux.

Le 17 juillet 1977, le quotidien O Estado do Marhanhão rapporte :

« L’apparition d’un OVNI au dessus de la ville de Pinheiro (a 400km de Colares), a créé la stupeur et la panique au sein de la population. Certains, affirment que cet objet s’approche de ses victimes pour les paralyser et leur prélever du sang. Beaucoup prennent l’existence de ces OVNIS très au sérieux, puisqu’une équipe de journalistes à pu filmer l’un de ces objets.

Observé par des milliers de témoins dans la région de Pinheiro, l’ovni à la forme d’un « Y ». La terreur est réelle dans la région, la population appréhende de sortir la nuit et la rumeur affirme que lorsque l’ovni vol à basse altitude, il émet un rayon lumineux extrêmement incandescent. »

Ce témoignage troublant ne sera pas le seul, l’armée va en être témoin également, et les blessures vont être rapportées dans les dossiers médicaux.

L’affaire Colares, l’île aux OVNIS.

Ces lumières ont été surnommées « CHUPA CHUPA » par les habitants, à cause des formes laissées par leurs blessures. Ces blessures sont comparables aux marques laissées par les sangsues qui sucent la peau et la sang.

Or, face à cette étrange phénomène, les nombreux pêcheurs de l’île redoutaient de plus en plus leurs sorties en mer.

Chupa Chupa" c'est le nom attribué aux ovnis par la population locale

« Chupa Chupa » c’est le nom attribué aux ovnis par la population locale

 

En effet, parmi ces pêcheurs, certains affirment avoir vu un vaisseau sortir de l’eau avant de s’en aller au loin…

Un conseiller municipal en place actuellement, a été interviewé par le journaliste Paul Beban sur les événements de Colares, il déclare : (source: Contact épisode 7 et 8)

« Sur l’île de Colares en 1977, tous les habitants ont été pris de panique. Les gens ne se sentaient plus en sécurité dans leur maison. Ils n’arrivaient plus à mener une vie normale. Ils avaient peur de ses lumières. »

Et pour causes, plusieurs témoins affirment que les lumières provenant de ces OVNIS, pouvaient s’infiltrer à travers les fissures des murs ou des plafonds.

Naoto, un habitant de l’île témoigne.

« Je dormais, il devait être une heure du matin. Je me suis réveillé et j’ai vu des rayons qui visaient ma jambe. J’ai senti trois piqures, je n’arrivais plus à bouger, je me sentais complètement paralysé. Après 15 minutes j’ai pu appeler à l’aide et les lumières avaient disparu. »

Face à ces témoignages, le médecin de l’île va ainsi examiner et confirmer les traces laissées par ces lumières.

Le témoignage du médecin lors de l’opération Prato.

Selon les témoignages et les récits, ces lumières apparaissaient toujours le soir, entre 18h00 et 19h00. Par ailleurs, des dizaines de personnes affirment avoir été victimes de ces étranges lumières.

La docteur Wellaide Cecim Carvalho,  était à cette époque, le médecin principal de Colares et s’est occupée de toutes les victimes.

Parmi ces victimes, l’une était atteinte d’une faiblesse musculaire, elle ne pouvait ni parler, ni entendre.

Les victimes de l'affaire d'ovnis à Colares

Les victimes de l’affaire d’ovnis à Colares

« J’ai d’abord pensé qu’elle était atteinte de la malaria, mais les témoins ont déclaré que la victime s’est fait attaquer par une lumière, alors qu’elle était sur le porche de sa maison. »

De formation scientifique, le Dr Wellaide Cecim Carvalho sait rationaliser une situation , et avant tout garder un esprit critique.

« J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’une hallucination collective. Mais en un mois on a eu plus de 40 victimes »

Les victimes des "Chupa Chupa" se sentent comme vidés de leur énergie.

Les victimes des « Chupa Chupa » se sentent comme vidés de leur énergie.

Or, ce médecin intrigué par la similitude des récits, affirme avoir proposé plusieurs fois aux militaires présents sur place son aide pour enquêter sur ces phénomènes troublants. Mais sa présence semblait les déranger, et à sa grande surprise, elle a été mutée.

Néanmoins, la Dre Carvalho a vu suffisamment de cas pour relater les faits suivants.

Le profil des victimes sur l’affaire d’ovnis à Colares.

Ainsi, ces « attaques » orientent leurs préférences sur des individus de sexe féminin. Elles représentent une proportion de 80% des victimes.

La plupart des blessures ont été examinées sur la partie gauche des victimes, plus souvent le sein et le bras gauche pour les femmes. Quant aux hommes, la plupart des blessures seront sur la jambe gauche.

Dans un premier temps, la Dre constate que les brûlures, ressemblent à celles causées par une brûlure radioactive, telle qu’en produit le cobalt.

Une autre particularité troublante relevée par la Dre concerne l’apparition systématique de deux ponctions semblable à des piqûres sur la zone concernée.

Les étranges piqûres retrouvées sur les victimes de l'affaire Colares.

Les étranges piqûres retrouvées sur les victimes de l’affaire Colares.

De plus, la nécrose se produit cinq minutes après le contact contre 96h00 en temps normal et enfin la pilosité ne réapparait pas sur la peau des victimes.

Cette histoire aurait dû faire énormément de bruits, or il n’en est rien pourquoi ?

L’armée brésilienne enquête sur l’affaire d’OVNIS à Colares.

En effet, face à ce phénomène inexpliqué, l’armée brésilienne a fait son apparition, et a pris le contrôle de l’île. Elle avait pour but de recueillir des informations dans le cadre de « l’opération Prato ».

L’armée brésilienne s’est installée à Colares pour effectuer une surveillance, pendant quatre mois. Or, l’armée à déclarer que l’enquête sur l’opération Prato, n’a pas abouti et tous les documents ont été classifiés.

Cependant, Ademar José Gevaerd, fondateur d’« ufo magazine » affirme avoir eu un contact avec une source jouissant d’une très grande crédibilité pour avoir côtoyé les hauts placés de l’armée brésilienne.

Cette source affirme que « l’opération Prato » ne s’est jamais arrêtée. Au début de l’année 1978, elle est tout simplement passée sous le commandement américain. Cette opération a obtenu un nouveau nom de code, de plus grands moyens logistiques, et un niveau d’accréditation bien plus élevé.

Le témoignage du lieutenant-colonel en charge de « l’opération prato ».

C’est en 1997, qu’ Uyrange Hollanda Lima, l’ancien lieutenant-colonel, décide de rompre le silence en apportant son témoignage sur cette enquête.

Cependant, il ne fournira que quelques rares entrevues, car quelques mois après ses révélations, il sera retrouvé mort à son domicile. Son corps a été retrouvé pendu à la ceinture de son peignoir. L’enquête conclut un suicide, toutefois, cette conclusion ne fait pas l’unanimité chez les ufologues.

L’ufologue Bob Pratt raconte son entretien avec Hollanda Lima dans son livre « OVNI Danger ».

Livre "OVNIS DANGER" de Bob Pratt

Livre « OVNIS DANGER » de Bob Pratt« J’encadrais entre cinq et six sous-officiers à Colares. J’étais sous les ordres du commandant et devais lui rapporter tous les phénomènes aériens inexpliqués. »

L’ancien lieutenant-colonel a bien évidement déclaré, qu’il était tenu au secret au moment des faits en 1977.

« J’encadrais entre cinq et six sous-officiers à Colares. J’étais sous les ordres du commandant et devais lui rapporter tous les phénomènes aériens inexpliqués.

Au début de l’enquête, j’ai bien observé des lumières souvent puissantes. Tant bleutées que jaunâtres.

J’ai aussi constaté des brûlures sur des victimes. Or, à mes yeux tout cela révélait de l’anecdotique. Il me fallait un objet aux contours nets et définis, autre chose que des lumières ».

Or, au bout de quatre mois d’enquête à Colares, l’ancien militaire affirme avoir répertorié neuf types d’ovnis, dont un vaisseau mère de plusieurs centaines de mètres.

« J’ai récolté entre 20 et 30 témoignages, les gens ne pouvaient pas avoir inventé ces histoires à connotation technologique. La plupart des habitants de Colares ne savaient pas lire, et ils n’avaient même pas la télévision à cette époque. »

Face aux nombreux témoins, aux documents qui ont fuités, aux médias locaux, ainsi qu’aux témoignages, il en devient ridicule de penser à un canular organisé.

La divulgation d’Ademar José Gevaerd sur la vague d’ovnis au Brésil.

L’ufologue brésilien, Ademar José Gevaerd, fondateur « d’UFO magazine » s’est également entretenu avec le lieutenant-colonel Uryange Hollanda Lima.

Il décrit Hollanda comme un militaire expérimenté, jouissant d’une grande crédibilité. Hollanda aurait sur les quatre mois présents à Colares atteint les objectifs demandés.

Il avait collecté plus de 16h00 de films, et prit plus de 500 photos, dont seules 150 ont été rendus publique suite à des fuites.

Selon, l’ufologue brésilen, Hollanda lui aurait confié un contact avec un humanoïde, à la mi-décembre 1977 sur le Rio Guajara.

Un énorme engin cylindrique vertical, d’une hauteur de 100 mètres s’est posté en face de leur embarcation. C’est alors qu’une entité humanoïde, a émergé de l’ovni pour léviter dans la direction de Hollanda et ses hommes.

Vêtue d’un habit blanc et d’un casque, l’entité est restée les observer pendant une dizaine de secondes, avant de regagner l’ovni toujours en lévitant. Il n’y a eu aucune communication verbale, ni gestuelle, ni télépathique.

C’est sur ce dernier fait, que l’opération prato à Colares se serait terminé; avant d’être repris par le gouvernement américain. On ordonna à Hollanda de garder le silence.

Toutefois, l’ufologue brésilien déclare que le suicide de Hollanda, aurait pu être causé par la pression exercée sur lui. Cette pression aurait grandement contribué à son état dépressif.

Les interrogations autour de la vague d’ovnis à Colares.

En juin 2013, le Ministère de la Défense brésilien décida de déclassifier les documents et les témoignages sur les événements. Malheureusement, beaucoup de ces documents, avaient été égarés ou détruits, et ils n’en restaient guère.

Toutefois un personnage très connu dans le monde de l’ufologie, Robert Bigelow aurait racheté tous les documents non déclassifiés de l’opération Prato au gouvernement brésilien.

Or, Robert Bigelow est le prestataire du programme AATIP, qui est le « programme d’identification avancée des menaces aérospatial » du gouvernement américain. Il finance des recherches sur des sites connus pour des signalements d’ovnis.

Mais, ce qui rend encore plus difficile la clarification sur les ovnis de Colares, c’est que toutes les personnes directement impliquées dans l’opération sont décédées.

Les blessures infligées par les ovnis.

Christopher Green, est un homme dont le nom devrait être bien connu de quiconque a prêté attention à la longue histoire de l’implication de la communauté du renseignement dans le phénomène OVNI.

Il a publié un rapport intitulé «Effets cliniques et aigus des champs subaigus sur les tissus cutanés et neurologiques humains.»

Son objectif principal est de proposer l’hypothèse que l’étude des effets biophysiques rapportés dans un certain nombre de rencontres rapprochées bien documentées, pourrait donner aux chercheurs une allusion aux émissions d’énergie et aux prétendues propulsions exotiques affichées par ces objets anormaux. Comme ce fut le cas à Colares.

Or, Christopher Green, est celui qui a accepté l’offre de Robert Bigelow pour être président du NIDS dans les années 90. Le rapport de Green peut offrir des indices alléchants sur le genre de choses que le projet AATIP tentait d’enquêter. (source: Muffon France)

Ce qui tend à confirmer la version, qui soutient que Robert Bigelow serait en possession de tous les documents de l’opération Prato à Colares.

Conclusion sur l’opération prato à Colares.

Une chose est sur, « l’opération prato » soulève d’avantages de questions, qu’elle n’apporte de réponses.

À savoir que le phénomène « chupa chupa » est bien réel. En revanche, les réelles motivations de cette vague brésilienne restent, à ce jour, indéterminées.

L’hypothèse la plus probable reste l’éventualité d’un prélèvement biologique.

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