Existe-t-il des traces d’une activité extraterrestre sur la Lune ?

L’hypothèse d’une activité extraterrestre sur la lune est-elle plausible ? Cette théorie a émergé dans les années 1970, suite à l’étude d’anomalies sur certains clichés d’Apollo et de Lunar Orbiter. Seulement, la piètre qualité de ces images, a inévitablement classé ces idées dans le domaine de la fiction.

Mais plus récemment, un groupe de scientifique indépendant à la tête de « The Lunascan Project » affirme avoir découvert des anomalies avec des images numériques hautes résolutions.

Par ailleurs, plusieurs ovnis ont été directement observés à proximité de notre satellite. Bien qu’il n’existe actuellement aucune preuve qu’une civilisation avancée soit derrière ces phénomènes lumineux, l’hypothèse d’une intelligence extraterrestre reste à ce jour la plus fiable. Cette idée tend à se confirmer par les témoignages rapportés par les nombreux pilotes ayant flirté avec un ovni qui, pour la plupart, attestent avoir fait face à un comportement intelligent.

Par conséquent, certains s’interrogent encore la possibilité que notre Lune ait été visitée par une autre civilisation.

D’un autre côté, l’idée que nous ne soyons pas la seule civilisation intelligente commence à émerger dans l’esprit des scientifiques et du grand public.

Un article récemment publié, vient nous éclairer sur le nombre de civilisations intelligentes qui pourraient peupler notre galaxie. Les deux physiciens à l’origine de cette étude ont créé un calculateur baptisé Alien Civilisation Calculator. Cette version moderne de l’équation de Drake, nous apprend que notre Voie lactée pourrait à elle seule, être peuplée d’au moins 36 civilisations extraterrestres intelligentes. ( Sources Futura Science )

Si ces civilisations extraterrestres avancées existent réellement, il est fort probable que nous ne soyons pas tous au même niveau technologique. La question qui s’ensuit, nous pousse à se demander, s’il est envisageable qu’une de ces civilisations extraterrestres parvienne jusqu’à nous et notre lune.

Le débat est lancé, certitude pour les uns, une aberration pour d’autres, vers qui s’orienter pour obtenir des réponses ?

La désinformation sur le phénomène ovni. 

Depuis l’arrivée d’internet, il existe tout autant d’informations que de désinformations, et cela, quel que soit le domaine. De nos jours, il devient difficile de démêler le vrai du faux. Dans quelle direction pouvons-nous orienter nos croyances, à qui faire confiance ?

Ces questions sont particulièrement pertinentes lorsque l’on aborde le phénomène OVNI. Ces phénomènes lumineux sont rapportés depuis la nuit des temps. Seulement, ce sujet épineux fait l’objet de désinformation depuis les 60 dernières années.

Les raisons de cette désinformation concernent bien évidemment les enjeux politiques et militaires. Cependant, d’autres considérations entrent également en jeu, notamment celle de l’impact qu’aurait la société, face à l’annonce d’une présence étrangère dans notre environnement.

Mais la vérité, c’est qu’après une documentation riche de ces soixante dernières années, aucune explication n’a été clairement et officiellement annoncée.

Ainsi, la question de l’intelligence extraterrestre représente de tels enjeux, qu’elle pousse les dirigeants de la planète à entretenir le flou.

Par conséquent, il est difficile de se faire une opinion objective sur les véritables intentions qui se cachent derrière le phénomène ovni.

Comment détecter des traces d’activité extraterrestre ?

Pour lever le voile sur le phénomène ovni, il faudrait pouvoir discuter des informations et des idées de manière transparente. Si nous nous accrochons à certaines croyances et positions, il nous est alors impossible d’avoir un avis objectif sur le phénomène ovni.

En 2012, un scientifique du nom de Davies, a appelé à une approche de science citoyenne du SETI. Davies a ainsi déclaré :

« Plutôt que de laisser SETI à un petit groupe héroïque de radio-astronomes, il faut mobiliser toute la communauté scientifique afin de garder les yeux ouverts pour détecter les signes révélateurs d’une activité technologique étrangère. »

Or, pour détecter une trace d’activité technologique, certains scientifiques suggèrent d’orienter les recherches sur d’éventuelles traces d’activités minières ou d’exploitation en carrière.

Dans cet article, où chacun se fera sa propre opinion sur les faits, nous allons aborder l’étude réalisé par « The Lunscan Project »

Cette étude concerne une potentielle exploitation minière sur un cratère de la face cachée de la Lune nommé Paracelsus C. Cette troublante hypothèse est proposée par Mark J Carlotto, ingénieur aérospatial avec plus de trente ans d’expérience dans l’imagerie satellitaire.

D’étranges caractéristiques sur la lune ?

Il est à noter, que les rapports de structures artificielles sur la lune, dans les photographies Apollo et Lunar Orbiter, ne sont pas rares dans la presse populaire et sur Internet.

Parmi les premiers, il y avait en 1976 le livre de George Leonard « Somebody Else is On the Moon ». Cet astronome a examiné des milliers de photographies du programme de la NASA à la recherche de preuves de structures extraterrestre à la surface de la lune.

Selon Georges Leonard, les photographies montrent d’innombrables interventions intelligentes comme une répétition de motifs géométriques, des artefacts, des lumières, etc.…

En 1981, c’est le livre « We Discovered Alien Bases on the moon » de Fred Steckling qui fait son apparition. L’auteur affirme avoir identifié sur des clichés, la présence de réservoirs d’eau artificiels présents sur la lune. Mais également un grand nombre de caractéristiques inhabituelles provenant du programme Lunar Orbiter et Apollo. Selon l’auteur, ces particularités constituait la preuve d’une activité extraterrestre sur la lune.

À l’époque, ces faits ont été considérés comme de la fiction, et non comme de la science.

Cependant, en 2016 le groupe de scientifique indépendant  faisant partit du « The Lunascan Project » a mis le doigt sur d’étranges caractéristiques, se trouvent précisément dans le coin sud-ouest d’un cratère de 24 km nommé Paracelsus C.

Ces chercheurs viennent appuyer avec des preuves, l’hypothèse que certaines particularités du cratère Paracelsus C, situé sur la face cachée de la lune, sont peut être d’origine artificielle.

Une structure artificielle découverte sur la lune

Les clichés de l’étrange structure découverte à la surface de la lune dans le cratère Paracelsus C

La technologie pour détecter des traces d’activité extraterrestre sur la lune.

Les auteurs présentent dans leur étude, une analyse des images Apollo 15 et Lunar Reconnaissance Orbiter. Cependant, ces clichés vont révéler deux caractéristiques inhabituelles dans le cratère Paracelsus C de l’autre côté de la lune.

« À première vue, ces structures semblent être des murs ou des tours sur la surface lunaire ». 

En combinant plusieurs images, celles-ci nous montrent que l’élément le plus large, orienté dans une direction nord-est / sud-ouest, n’est pas simplement un mur, mais deux murs de part et d’autre d’une étroite vallée.

Construction sur la lune de possibles vestiges d'une civilisation extraterreste

Pour l’analyste la structure découverte sur la lune correspondrait à l’entrée d’un passage

Selon Mark J Carlotto, l’utilisation d’une seule forme d’image à partir de l’ombrage et de la visualisation 3D du terrain, nous montre dans une vue en perspective générée par ordinateur, ce qui semble être l’entrée d’un passage.

signe d'activité technologique extraterrestre sur la lune

Selon l’étude, l’affaissement du terrain serait une caractéristique d’exploitation minière.

Ces images révèlent un passage se terminant sur une élévation du terrain à l’autre extrémité, menant peut-être sous terre. Le terrain entourant les deux structures n’est pas plat, mais apparaît «Fouillé» par un mécanisme inconnu, naturel ou artificiel.

exploitation minière sur la lune

Selon l’étude, le sol lunaire apparait comme fouillé autour de la structure

Bien souvent, les structures qui semblent inhabituelles dans les anciennes photographies à basse résolution ne sont pas remarquables sur des images numériques à haute résolution.

Mais concernant cette étude, ce n’était clairement pas le cas, car les images hautes résolution sont venus confirmer ces caractéristiques, qui sont apparues encore plus inhabituelles de près.

Des chercheurs indépendants seuls, face aux institutions officielles.

Un établissement scientifique traditionnel résolument conservateur rejette souvent les anomalies fondées sur la base d’une seule preuve. En d’autres termes, il ne peut y avoir d’artefacts extraterrestres sur la lune ; parce qu’il n’y pas de preuve d’artefacts extraterrestres sur la lune ou d’autres planètes.

Une telle vision est un exemple de raisonnement circulaire, basé sur la conviction que les extraterrestres n’existent pas. Ou s’ils existent, ils ne pourraient pas avoir voyagé dans notre système solaire.

Pourtant, afin de mener une recherche objective concernant des caractéristiques artificielles repérées sur la lune ou autres surfaces planétaires, des critères objectifs de détection doivent être établis.

Sur la base des preuves présentées dans cet article, nous pensons que la zone de Paracelsus C, est un candidat qui mérite une étude future par les missions orbitales et les rovers de surface.

Les deux caractéristiques analysées dans cette zone sont statistiquement différentes du terrain environnant. L’une d’elle possède une structure qui ne ressemble à aucune caractéristique vue sur la lune à ce jour.

Le terrain suggère, sur la base de preuves 3D une entrée et un passage pouvant mener sous terre, avec des signes d’excavation des deux côtés de l’élément.

L’autre critère semble également inhabituel, mais a été analysé dans une moindre mesure.

Par ailleurs, les caractéristiques à l’étude ne sont pas sans rappeler celles de la mine de cuivre de Bingham Canyon. Une mine située au sud-ouest de Salt Lake City, Utah.

Sources : Paracelsus C, ”Journal of Space Exploration, Vol. 4, Numéro 3, 2016. (PDF)

Pourquoi une activité minière sur la Lune ?

Bien souvent, nous avons une image erronée de l’industrie minière. En effet, nous pensons au mineur, entrant dans les profondeurs de la Terre pour y extraire le charbon.

Cependant, il faut avoir à l’esprit que notre technologie, et la plupart de nos biens d’équipements et de consommation sont fabriqués à partir de ce qui sort des mines. Les fabricants de téléphones mobiles ne s’en vantent pas, mais les métaux, dont leurs composants, ont besoin proviennent de mines, qui pour la plupart sont exploitées sauvagement.

Toute notre technologie de pointe repose sur l’extraction de minéraux et de métaux. L’industrie minière est tellement importante pour notre société, que malgré les enjeux écologiques nous continuons cette exploitation. En effet, alors que la pression de la demande croit sur certains métaux, l’industrie minière doit souvent consommer plus d’énergie et produire plus de déchets pour extraire les ressources minérales du sol.

Seulement l’exploitation minière est non renouvelable à l’échelle humaine. Ainsi, Il est légitime de supposer qu’une civilisation avancée, soit contrainte d’extraire des minéraux sur d’autres sols que leur planète.

Par ailleurs, l’existence de minéraux inconnus, au propriétés que nous ne maitrisons pas n’est pas impossible. La météorite de wedderburn, trouvée en 1951, contenait bien un minéral encore inconnu sur Terre.  

La découverte d’une masse mystérieuse sous la face cachée de la lune.

Pour faire suite à l’étude de « The Lunscan Project », nous allons voir un article publié sur Geophysical Research Letters. Cet article fait part de la découverte d’une masse immense enfouie sous la face cachée de la lune.

Pour expliquer la présence de cette masse souterraine, l’équipe de chercheurs a dégagé deux hypothèses.

La première explique que cette masse pourrait provenir des restes d’oxydes denses formés lors des phases finales du refroidissement de la Lune alors que celle-ci était encore recouverte d’océans de magma.

Seconde hypothèse : la masse serait constituée des vestiges d’un ancien impacteur. Le corps céleste responsable du gigantesque bassin lunaire était probablement suffisamment grand pour s’être formé en deux couches distinctes. Source : National Géographic 

Quoi qu’il en soit l’origine de cet excédent de masse fait l’objet d’intenses recherches.

Masse mystérieuse découverte sous la surface de la lune

Selon l’étude de Geophysical Research Letters, Il y aurait un surplus de masse enfouie sous la surface de la lune sous le bassin pôle Sud-Aitken.

Cependant, ce qui nous intéresse dans cet article, c’est l’endroit où se situe cet excédent de masse. Selon l’étude publiée, la structure se trouverait enfouie à prêt de 300 kilomètres sous le bassin Pôle Sud-Aitken.

Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que le bassin Pôle Sud-Aitken se retrouve au centre de toutes les attentions, que ce soit pour la composition de son sol ou pour ses impressionnantes dimensions

Seulement, c’est précisément à cet endroit que se trouve le cratère Paracelsus C. Le même endroit où « The Lunscan Project » affirme apercevoir une exploitation minière artificielle.

position des différents cratères lunaire

Le cratère Paracelsus, se trouve précisément au dessus de cette immense masse situé dans le Pôle Sud-Aitken

Chacun se fera sa propre opinion sur ces deux études qui, au final, rapporte une potentielle exploitation minière à proximité d’une anomalie enfouie dans le sol lunaire.

Toutefois, il peut s’agir d’une mauvaise interprétation de la part de « The Lunscan Project » et d’un véritable hasard que leur découverte se trouve a proximité de cet excédent de masse enfouie dans le sol lunaire.

Cependant, la vidéo d’un astronome amateur, rapporte des images attestant d’une activité ovni à proximité de la lune.

Une étrange vidéo d’ovnis à proximité de la Lune.

En effet, en avril 2020, l’auteur de l’étude « Lunascan Project » Mark J Carlotto, fait part d’une vidéo prise le 26 mars 2020 par un astronome amateur.

Cette vidéo va révéler la présence de 3 ovnis volant à proximité de la surface de la lune.

ovnis filmés à la surface de la lune

Trois ovnis ont été capturé a proximité de la Lune

Par ailleurs, ces ovnis sont perçus comme très imposants. En se basant sur l’arc lunaire capturé sur les clichés, on est en mesure de calculer la longueur approximative de ces trois ovnis.

Il en ressort que les objets mesureraient entre 5 et 15 miles de longueur (entre 8 et 24 km). Pour une largeur comprise entre 1 à 3 miles (1,6 et 4,8 km).

signe d'activité extraterrestre à proximité de la lune

En se basant, sur l’arc lunaire, l’auteur de l’étude a été en mesure de calculer les dimensions de l’ovni

ovnis devant un cratère lunaire

La vitesse estimée des ovnis est de 172 800 km/h

La vitesse estimée des ovnis, est d’environ 48 km/sec, soit 172 800km/h. Par ailleurs, les objets se trouveraient à une altitude comprise entre 5 et 10 miles d’altitudes. Soit entre 8 000 et 16 000 mètres.

Pour un meilleur visuel, la vidéo a été mise en ligne sur la plateforme YouTube.

Le SETI s’intéresse également à la face cachée de la lune.

Il est à noter que le SETI s’intéresse également à la face cachée de la lune. La raison invoquée est l’implantation d’un radiotélescope.

Pour le SETI, un tel observatoire sur la lune serait en mesure de détecter des longueurs d’onde dans des parties du spectre radioélectrique qui sont bloquées par l’ionosphère terrestre. Voir notre article Le SETI voudrait écouter les civilisations extraterrestres depuis la face cachée de la lune.

Une chose est certaine, la face cachée de la lune n’a pas fini de créer la polémique.

Quelle est cette structure dense découverte par les scientifiques de la NASA ? Y a-t-il une activité d’exploitation minière dans ce même secteur, comme l’affirment les scientifiques de « The Lunascan Project » ? La vidéo est-elle une preuve de la présence d’ovnis à proximité de la Lune ? Peut-on faire confiance aux institutions officielles après 60 années de désinformation ?

Sources : Paracelsus C, ”Journal of Space Exploration, Vol. 4, Numéro 3, 2016. (PDF)

https://www.researchgate.net/publication/340582765_Video_Analysis_of_Three_Unidentified_Objects_Near_the_Moon

National Géographic 

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