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Vies antérieures, ce que nous révèlent les récits d’enfants.

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L’existence de vies antérieures est un sujet assez controversé. Mais certains enfants affirment avec une certitude déconcertante qu’ils n’en sont pas à leur première vie. Ces affirmations s’accompagnent bien souvent, de détails, d’anecdotes concernant leur vie antérieure. Dans certains cas, ils sont même en mesure de décrire la façon dont ils sont morts.

Dans le monde occidental, ces récits ne sont pas vraiment pris au sérieux, on qualifie les enfants comme ayant une imagination débordante. Seulement, si on prenait le temps d’écouter ce que ces enfants racontent, si on se donnait la peine de vérifier la véracité des événements décrits. Et si ces affirmations étaient vraies !

Les vies antérieures face à la science.

Le concept de réincarnation, de vies antérieures, n’est pas reconnu en occident. Ces notions sont même considérées comme absurdes, car elle s’oppose à la vision matérialiste que la majorité des scientifiques défendent.

Pourtant de nos jours, il est fort probable que plus de la moitié de la planète croit en la réincarnation. En effet, cette croyance est présente depuis Platon et les Grecques de l’antiquité. Mais la réincarnation est également présente chez les hindous, les bouddhistes, les Amérindiens, certains peuples africains. Toutefois, on estime à 27% le nombre d’Américains qui croient en la réincarnation. Les chiffres seraient sensiblement les même en Europe.

Mais si le paradigme scientifique dominant considère la réincarnation comme impossible, pourquoi se donner la peine d’étudier un phénomène qui n’existe pas ?

Pourtant, il existe tout de même une section à l’université de Virginie, chargée d’étudier ces récits d’enfants sur leur vie antérieure.

Un pionnier dans la recherche sur les vies antérieures.

Les recherches portant sur la réincarnation ont débuté avec le Dr Stevenson en 1958. Le Dr Ian Stevenson a eu un parcours relativement brillant. Sorti premier de l’école de médecine à l’université de Mc Gill, il a commencé à étudier la biochimie et la médecine psychosomatique.

À l’âge de 38 ans, il est déjà l’auteur de 70 publications dans des revues scientifiques et devient président du département de psychiatrie à l’université de Virginie.

C’est à cette période que le Dr Stevenson commence à s’intéresser aux témoignages d’enfants portant sur des récits concernant leur vie antérieure.

Il a rapidement approfondi ses recherches lors d’un séjour en Inde. Après y avoir séjourné quatre semaines, il en conclut que les enfants rapportaient des mémoires de vie antérieure, bien plus souvent que ce qu’on pouvait l’imaginer.

Recherche sur les vies antérieures.

Ces premières recherches sur les récits de vies antérieures vont être publiées dans certaines revues prestigieuses, dont l’Américan Journal Of Psychiatry. Le Dr Stevenson reçoit des critiques positives sur sa façon d’aborder avec impartialité ces témoignages d’enfants. Il publiera son premier livre en 1966 « 20 cas suggèrent le phénomène de réincarnation »

 

livres sur la réincarnation du Dr Ian Stevenson

Livre du Dr Ian Stevenson, un pionnier dans la recherche sur les vies antérieures

 

Cependant, le Dr Stevenson va se trouver confronté à un problème. Il lui est difficile de combiner son activité professionnelle et ses recherches sur les vies antérieures. D’autant plus qu’il ne dispose d’aucun financement pour poursuivre ces recherches. Toutefois, ses travaux furent remarqués par Chester Carlson, l’inventeur du procédé de la photocopie à l’origine de la célèbre entreprise Xerox.

Grâce au financement de Chester Carlson, le Dr Stevenson pu démissionner de son poste de président du département en psychiatrie en 1967 pour se concentrer sur ses recherches sur les récits de vies antérieures.

Ce sujet d’étude, rejeté par la majorité, suscite néanmoins un grand intérêt chez certains de ces confrères. Et pour cause, si les propos de ces enfants s’avèrent exacts, cela signifie qu’une partie de nous peut survire au-delà de la mort .

Réincarnation, recueillir des preuves.

Le Dr Ian Stevenson est connu pour son impartialité et sa méticulosité. En 1977, le Dr Harold Lieff, une personnalité respectée dans milieu psychiatrique décrit Stevenson comme :

« un enquêteur méthodique, soigné et même prudent, dont la personnalité tend à l’obsession »

À l’aide de son entourage et de ses contacts, le Dr Stevenson n’a aucun mal à trouver des cas d’enfants rapportant une vie antérieure. La plupart de ces contacts, en provenance d’Asie, suscitent un grand intérêt. En effet, le Dr Stevenson va tout particulièrement s’intéresser aux cas d’enfants nés avec une tache de naissance.

Sur ce point, le Dr Stevenson va réaliser un travail colossal. Il va réunir et étudier les récits de 225 cas d’enfants possédant une tache de naissance.

Dans son livre réincarnation et biologie, le Dr Stevenson révèle qu’une corrélation a été faite entre les traumatismes de fin de vie et les taches de naissances.

 

livre sur la biologie et la réincarnation

La suite des travaux de Ian Stevenson

 

C’est le cas de Chanaï, un jeune Thaïlandais né avec deux taches de naissance. Une à l’arrière du crâne et l’autre au-dessus de l’œil gauche.

Récit de vie antérieure, le cas de Chanaï.

C’est à l’âge de trois ans que Chanaï va rapporter ses premiers récits concernant sa vie antérieure. Chanaï raconte avoir été un instituteur nommé Bua Kai. Il raconte également avoir été tué par balle sur le chemin de l’école. Mais ce n’est pas tout, Chanai a été en mesure de fournir le nom de ses parents, de sa femme et celui de ses enfants lors de sa vie précédente.

Cette affaire a suscité l’intérêt du Dr Stevenson. Et pour cause, ce récit était facilement vérifiable, car Chanaï rapporte que les faits déroulés dans sa vie antérieure se situent dans un village à 25 km de chez lui. Un village qu’il n’avait jamais fréquenté auparavant.

À sa première rencontre, le petit Chanaï va identifier ses parents et d’autres membres de sa famille, dont l’une de ses filles. Il mentionna le nom de sa deuxième fille en demandant où elle était.

Les affirmations de l’enfant, ainsi que ses taches de naissance, ont véritablement impressionné les membres de la famille qui l’ont invité à revenir quelques jours plus tard.

Deuxième rencontre avec la famille.

Lors de cette deuxième visite, Chanai a été mise à l’épreuve. Il devait reconnaître quels objets appartenaient à Bua Kai, l’enseignant. Ce qu’il parvient à faire sans la moindre hésitation.

De plus, la femme de Bua Kaï rapporte que le médecin, après avoir examiné le corps du défunt, a constaté que la blessure d’entrée était située à l’arrière de la tête, car elle était plus petite que la blessure sur le front par laquelle la balle était sortie.

Ce qui correspond exactement aux marques laissées par les taches de naissance appartenant à ChanaÏ. Sur ces faits, la famille de l’instituteur a accepté de reconnaître Chanaï comme la réincarnation de Bua Kai l’instituteur.

Ainsi, le Jeune Chanaï avait la connaissance de certains détails concernant la vie d’un homme décédé, dont les blessures correspondaient exactement à ses propres taches de naissance.

Taches de naissance expérimentales.

Par ailleurs, le Dr Stevenson rapporte un phénomène largement pratiqué dans certains pays d’Asie. Ce phénomène n’est autre que les taches de naissance expérimentales.

Cette pratique consiste à faire une petite marque post mortem dans l’espoir que l’individu se réincarne dans la même famille. D’après les témoignages en possession de Ian Stevenson, cela s’était produit 15 fois sur les 18 cas étudiés.

Cependant, concernant les recherches sur les vies antérieures, Stevenson et Tucker vont mettre à jour d’autres particularités.

En effet, les premiers récits surviennent vers l’âge de 35 mois, dans certains cas la communication commençait par la gestuelle, avant de pouvoir s’exprimer par la parole. Toutefois, la plupart de ces enfants se sont avérés être très précoces au niveau du langage.

Les comportements inhabituels semblent faire partit du quotidien de ses enfants. Dotés d’une certaine émotivité, ils peuvent s’exprimer par de brusques sauts d’humeur.

Des similitudes chez les réincarnés.

Ces enfants sont généralement dotés de goûts innés. En effet, Stevenson rapporte le cas de 25 enfants birmans qui affirment avoir été des soldats japonais tués en Birmanie lors de la Seconde Guerre mondiale.

Bien qu’il n’ai pas réussi à identifier les soldats défunts pour ces 25 cas-là, Stevenson a néanmoins remarqué une similitude parmi ce groupe d’enfants. La plupart d’entre eux n’aimaient pas la nourriture épicée birmane et préféraient les aliments sucrés ou le poisson cru typiquement japonais.

Dans un certain nombre de cas le jeu, auquel jouait ces enfants étaient liés à une profession exercée dans une autre vie. Tout comme certaines phobies liées avec des causes de décès.

Les souvenirs sont également d’une précision déconcertante, ce qui est assez troublant quand on voit à quel point la mémoire nous joue des tours, en modifiant nos souvenirs, ou encore, en commettant des omissions.

On peut souligner également le fait que 70% des enfants déclarent être morts d’une mort violente ou inattendue lors de leur vie antérieure. Ce pourcentage correspond aux nombres de personnes qui meurent de causes non naturelles dans la population en général.

Il faut noter également, que la plupart des récits de réincarnation disparaissent vers l’âge de six ans, ce qui correspond à peu près à une période où les enfants se préparent à un nouveau stade de développement.

Les explications rationnelles sur les récits de vie antérieures.

Les cas concernant les taches de naissances correspondent à des blessures du défunt représentent 20% des cas, dont certains avec les dossiers médicaux a l’appui. Ces cas sont jugés trop nombreux pour être qualifiés de hasards.

Concernant ces récits de vies antérieures, la fraude a été écartée par le Dr Stevenson. En effet, les motifs liés à la fraude sont l’aspect financier ou la notoriété. Or concernant l’aspect financier, aucun de ces enfants n’a bénéficié d’avantages ou d’argent de la part de qui que ce soit. Et la notoriété est bien éphémère pour se donner autant de mal, souligne Stevenson.

La cryptomnésie est l’hypothèse selon laquelle l’enfant aurait disposé d’une source d’information dont il se souviendrait par la suite, après en avoir oublié l’origine. Toutefois, cette hypothèse n’est pas recevable dans 100% des cas.

En effet, les récits sont trop précis, les enfants ont énormément de détails, sur les lieux de vie du défunt ou encore sur sa personnalité. Les tests effectués en présence de la famille consistant à reconnaître des objets ayant appartenu au défunt éliminent également cette hypothèse.

La mémoire génétique.

La mémoire génétique est l’hypothèse selon laquelle un descendant direct pourrait avoir en mémoire les souvenirs de ces ancêtres. Cette hypothèse est recevable lorsque la personne physique est le descendant en ligne directe du défunt.

En effet, certains enfants affirment être un grand parent décédé, faisant d’eux un descendant direct. Toutefois, cette configuration ne concerne qu’une minorité des cas. Dans la plupart des récits de réincarnation, les enfants n’ont aucun lien avec leur descendant direct.

La perception extra sensorielle peut également s’appliquer dans certains des cas. Seulement, on ne peut pas généraliser cette hypothèse à l’ensemble des témoignages.

Certes si l’on en croit la possibilité des perceptions extra-sensorielles, certains enfants pourraient obtenir leurs informations au prêt des proches du défunt. Cependant, il arrive que ce soit l’enfant lui-même qui rapporte des détails inconnus à la famille. Dans ce cas, il ne peut y avoir de perceptions extra sensorielles.

Où en est la recherche sur la réincarnation aujourd’hui ?

À son décès, le principal investisseur de ces recherches, Chester Carlson a légué un million de dollars à l’université de Virginie au profit du travail de Stevenson. Ces travaux sont aujourd’hui repris par le Dr Jim B. Tucker.

On pourrait s’attendre à ce que ces travaux suscitent de vives discussions au sein de la communauté scientifique. Seulement, ces recherches sur les vies antérieures, fondées en grandes parties sur les cas de son prédécesseur Ian Stevenson, n’ont suscité que très peu d’intérêt. En effet, les modèles de recherche scientifique actuels, ne permettent pas de prouver ou de réfuter les conclusions du Dr Tucker.

« Nos méthodes et concept actuels, ne permettent pas de traiter ces données » Michael Levin directeur du centre de biologie régénérative et développementale de l’université de Tufts.

On pourrait traduire par, ce n’est pas du ressort de la science….

Le dualisme face à la physique.

Cependant, les scientifiques traditionnels affirment toujours que la substance immatérielle de l’esprit, ne peut interagir avec la matière cérébrale. Affirmant ainsi que le dualisme viole les lois de la physique.

Si l’esprit doit affecter le corps, il doit modifier une entité physique, telle que les cellules cérébrales, alors qu’il n’a ni énergie physique, ni masse. Dans la mesure où aucune source n’est disponible, cela violerait le principe de conservation de l’énergie. C’est l’argument qui faisait défaut au dualisme.

Toutefois, pour le physicien Henry Stapp, cet argument n’est valable qu’avec la physique « classique », celle du XIXè siècle. Cet argument s’effondre dès que l’on prend en compte la physique contemporaine. En effet, d’après la physique quantique, la conscience peut produire des effets sur notre monde matériel, sans pour autant violer les lois de la physique. Personne à ce jour n’est capable de l’expliquer, mais les théories sont nombreuses.

Cependant, tout le monde s’accorde à dire qu’on ne peut concevoir une théorie du « tout », une théorie qui permet d’unifier la relativité générale et la mécanique quantique sans prendre en compte la conscience. La conscience serait le lien, la frontière entre le macrocosme et le microcosme.

Si cela est vrai, la conscience n’a pas besoin d’un cerveau pour exister. De plus, il est concevable, que la conscience puisse être exprimée dans une nouvelle vie.C’est ce que  rapportent les 1100 cas recensés, étudiés, par Tucker et Stevenson.

Une vie après la vie de Jim B. Tucker

 

Livre sur les vies antérieures de Jim Tucker

Une vie avant la vie du Dr Jim B. Tucker, qui reprend la suite des recherches commencé par Ian Stevenson en 1958

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1 commentaire pour “Vies antérieures, ce que nous révèlent les récits d’enfants.”

  1. MICHELINE LAMBERTO

    Une personne décédée puis incinérée peut-il revenir dans in autre corps? Et dans combien d’année!

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