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Accéder à la mémoire du corps pour guérir l’invisible.

La mémoire du corps

La mémoire du corps, est un concept qui met en avant la capacité du corps humain à mémoriser inconsciemment des événements marquants.

En tant qu’être humain, nous serions dotés de plusieurs formes de mémoire. Seulement, lorsque nous évoquons le terme mémoire, nous faisons tout de suite allusion à nos souvenirs ancrés dans notre cerveau et susceptibles de refaire surface. Toutefois, cette forme de mémoire, même si nous l’utilisons à tous moments, elle n’est pas vraiment fiable.

En effet, il se peut qu’elle conserve des souvenirs anodins, alors que certains que nous jugeons importants sombrent dans l’oubli. Ainsi, avec cette forme de mémoire, nos souvenirs sont sans cesse sous la menace de l’oubli ; plongé dans un dilemme opposant mémoire à court terme et mémoire à long terme.

Cependant, il subsisterait en nous une autre forme de mémoire. Certes, une mémoire moins saisissable dans sa structure et son fonctionnement, mais cette mémoire, se manifeste en révélant l’existence d’un véritable inconscient biologique.

La mémoire cellulaire du corps.

Notre corps semble ainsi doté d’une véritable mémoire cellulaire. Le système immunitaire est un parfait exemple de cette mémoire qu’utilise notre corps. En effet, notre système de défense, constitue un ensemble d’éléments de reconnaissance et de défense qui parvient à différencier le soi du non-soi.

La réponse immunitaire active des mécanismes du système immunitaire face à la reconnaissance d’un corps étranger. Or une reconnaissance implique obligatoirement une mémorisation. 

La mémoire du corps se manifeste également dans les réactions allergiques. Ces réactions sont provoquées par le système immunitaire qui se met à attaquer sans raison des substances inoffensives.

Toutefois, pour que l’allergie survienne il faut un premier contact entre l’allergène et l’organisme. Or l’organisme va conserver en mémoire cette réaction immunitaire inappropriée.

Nous abordons plus amplement la mémoire cellulaire dans cet article.

Le corps est mémoire.

Le corps humain ne cesse de nous surprendre, et pour cause, une équipe de scientifiques vient de mettre à jour une bien étrange découverte sur la mémoire du corps.

Selon cette étude, nos dents garderaient en mémoire les événements marquants de notre vie dans de curieuses stries cachées à l’intérieur de la microstructure du tissu dentaire. Ces stries pourraient se comparer aux anneaux des arbres qui deviennent apparents lorsque l’on coupe le tronc.

 

Le corps mémorise nos émotions en laissant des traces dans les dents

Molaire d’une femme de 35 ans qui a eu des enfants à 19 et 24 ans. Le gros plan révèle des «anneaux» sombres correspondant à deux événements reproducteurs. (Paola Cerrito)

 

“Une dent n’est pas une partie statique et morte du squelette”, explique l’anthropologue dentaire Paola Cerrito de l’Université de New York. “Elle s’adapte en permanence et répond aux processus physiologiques.”

Les chercheurs ont ainsi analysé 47 dents de 15 personnes décédées. En analysant le cément, une substance calcifiée recouvrant la racine de chaque dent, ils se sont rendu compte qu’étaient conservés les marqueurs de stress physiologique d’une vie.

En comparant, les informations du parcours de vie fourni par les proches, les auteurs de l’étude ont découvert quels événements marquants pouvaient laisser de telles traces sur nos dents.

Ainsi, les scientifiques ont été en mesure de déterminer les périodes liées à l’accouchement, la ménopause. Mais également d’autres facteurs tels que les maladies systémiques, le passage d’un environnement rural à un centre urbain ou encore un séjour en prison, font partit de ces événements marquants, gardés en mémoire par notre corps.

“Cette étude fournit la première preuve chez l’homme de marqueurs histologiques correspondant non seulement aux parturitions et à la ménopause, mais aussi aux maladies et aux changements drastiques de style de vie”.

Ainsi, le cément pourrait constituer une véritable biographie biologique chronologiquement fidèle. Source: Nature

Soigner la mémoire du corps.

Pour certains thérapeutes, notre corps n’est que mémoire. En effet, certains massages thérapeutiques visent à éliminer les séquelles subies par un traumatisme physique ou psychologique.

Ces souvenirs traumatisants gardés en mémoire dans le corps, entraîneraient une altération de la vitalité de certains tissus corporels.

Ainsi, la micro-kinésithérapie permet de retrouver les cicatrices des traumatismes gardés en mémoire par le corps.

Dans cette pratique jugée non conventionnelle, le praticien utilise ses mains pour retrouver dans l’organisme d’un patient « les traces » de ces événements marquants, afin de contrôler et restaurer les mouvements physiologiques naturels des différents tissus.

Myriam Brousse, fondatrice de l’école en mémoire cellulaire et thérapeute depuis plus de 40 ans nous apprend dans son livre « votre corps a une mémoire » les quatre couches permettant d’accéder à la mémoire du corps.

 

Livre sur la mémoire du corps

Livre votre corps a une mémoire de Myriam Brousse

Travailler sur la mémoire du corps.

Pour Myriam,  travailler sur la mémoire du corps consiste à traverser quatre couches. Ainsi, la couche du dessus est la « couche intellectuelle ».

La couche intellectuelle nous permet de comprendre, de réfléchir ou d’analyser. Le cerveau garde en mémoire les situations blessantes, dangereuses ou douloureuses. Ainsi, le cerveau envoie des signaux d’alerte très puissants dès qu’une telle situation se présente à nouveau. Or c’est notre intellect qui détermine ce qui est bon pour nous, pour l’avoir appris et expérimenté.

La principale caractéristique de cette couche intellectuelle est d’être comme un réflexe de protection et de survie, auquel nous aurions tendance à revenir sans cesse.

La couche émotionnelle.

La couche émotionnelle intervient quand on a franchi la couche intellectuelle. En effet, la première couche a pour rôle d’empêcher nos émotions de prendre le dessus, en maîtrisant la colère, le rire, l’angoisse, etc.…

Pour la thérapeute, nous passerions constamment d’une couche à l’autre. Certains étant plus sur l’émotif et d’autres plus sur l’intellect.

La couche sensorielle.

Il est très difficile de traverser cette couche, parce que nous ressentons ce que notre corps nous dit. En effet, inconsciemment, nous restons le moins possible dans cette couche sensorielle.

Par exemple, si nous somnolons nous allons nous réveiller. Si nous avons froid, nous allons nous couvrir pour nous réchauffer. Si nous avons peur, nous allons nous rassurer. Ce sont des réflexes de survie, qui permettent de retrouver un confort relatif.

Même si au bout du compte, ils nous empêchent d’approcher la mémoire profonde, enfouie dans notre corps et d’entrer en contact avec elle.

La couche physique.

Pour la psychothérapeute, la couche physique constitue la dernière étape. Après avoir affronté la sensation intellectuelle, émotionnelle et sensorielle du danger, c’est le but final, nettoyer la mémoire du corps. Arriver à la couche physique, permet d’améliorer notre état, en écoutant pleinement notre corps pour entendre ce qu’il a à nous dire.

Cette thérapie élaborée par Myriam Brousse, s’accompagne d’un suivi avec d’autres thérapeutes respectueux de l’âme et du corps. Ainsi, l’acupuncture, et d’autres médecines alternatives forment un tout nécessaire pour guérir les profondes blessures inscrites dans la mémoire du corps.

« Côtoyer chaque jour mon maître tibétain m’avait ouvert l’esprit, et la porte d’un monde sans a priori, où les hommes avec ou sans diplômes se transmettent des savoirs dont ils ignorent souvent l’origine, mais qu’ils ont éprouvés, génération après génération, souvent sans pouvoir les expliquer. » Myriam Brousse

Ces thérapies non reconnues par la science, sont basées sur un savoir ancien qui considère la matière, l’énergie et l’esprit comme étant un tout.

 

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